La plateforme de prêts aux petites et moyennes entreprises WeShareBonds vient d’annoncer une levée de fonds de 12 millions d’euros pour financer sa croissance dans l’Hexagone. Elle vient se positionner sur un marché déjà concurrentiel où Lendix se positionne comme l’archi-leader français. Cette levée de fonds est impressionnante quand on sait que la fintech n’existe que depuis une année.

WeShareBonds est une plateforme qui met en relation les particuliers qui souhaitent placer de l’argent à faible risque et des petites entreprises qui souhaitent contracter un prêt dans des conditions plus avantageuses qu’auprès d’une banque. WeShareBonds permet ainsi à tout le monde de trouver sa satisfaction avec un matelas financier plus conséquent et un taux largement plus compétitif lié à une transparence plus importante.

Cette nouvelle levée de fonds se décompose en deux parties : la première est un fonds de 10 millions d’euros qui permettra à WeShareBonds de financer plus rapidement les demandes de prêts des entreprises. Ces dernières pourront plus rapidement pourvoir au montant dont elles ont besoin. Pour rappel, les particuliers n’ont pas le droit d’investir plus de 2.000 euros par projet – une limite fixée par les régulateurs français.

WeShareBonds se tourne vers les institutionnels

En plus de ces 10 millions d’euros, WeShareBonds lève 2 millions d’euros de capital frais qui sera injecté directement dans la structure. Cela lui permettra de maintenir sa position face aux géants Lendix ou Lendopolis qui essaient eux aussi de gagner des parts de marché en France. La société reste cependant plus petite puisqu’elle n’a prêté que 3,5 millions d’euros aux PME sur son année d’existence, pendant que Lendix en a prêté plus de 117 millions.

Les entreprises de prêts aux PME se sont rendues compte qu’elles trouvaient une force plus importante dans les institutionnels que dans les particuliers – notamment du fait du coût moindre ces institutionnels qui mettent des tickets plus grands. Ce nouveau fonds de WeShareBonds est abondé notamment par La Banque Postale qui a également investi dans la société concurrence Lendopolis. D’autres business angels ont participé à ce nouveau fonds pour renforcer l’action de la fintech française.

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